Résultats principaux
| 1. Nouveau départ | 6. Travail |
| 2. Logement | 7. Éducation |
| 3. Environnement | 8. Sécurité |
| 4. Santé | 9. Arts et culture |
| 5. Inégalités socio-économiques | 10. Appartenance et leadership |
Sécurité
Depuis 10 ans, les crimes contre la propriété ont diminué de près de 30 %. Par crime contre la propriété, on entend l'effraction, le vol, l'incendie criminel et le vol de véhicules. Contrairement au vol qualifié, considéré commun crime violent, le crime contre la propriété n'implique ni violence, ni menace contre la victime.1
En 2009, les services de police canadiens ont rapporté 4 081 crimes contre la propriété par 100 000 habitants, une chute de 3,9 % par rapport à l'année précédente et de 15,1 % depuis 2006 (donnée utilisée en 2007). En fait, à l'exception d'une légère hausse en 2003, le taux de crimes contre la propriété n'a cessé de diminuer au pays depuis 1998, pour atteindre une baisse totale de 28,4 %.2
Selon Statistique Canada, les effractions sont en déclin constant depuis les sommets enregistrés au début des années 1990. En 2009, les services de police ont fait état d'à peine plus de 205 000 effractions, dont 6 sur 10 de nature résidentielle. Pour la seconde année consécutive, le nombre de vols de véhicules moteur a reculé considérablement, en baisse de 15 %. En 2009, on a dénombré environ 108 000 vols de véhicules, une moyenne de 300 vols par jour.3

Toutes les collectivités qui participent à Signes vitaux ont enregistré une baisse du taux de crimes contre la propriété entre 1998 et 2009. La diminution a été plus modeste à Saint-Jean, au N.-B. (7,6 %), mais spectaculaire à Vancouver (44,7 %).4
1 Wikipedia (2010). Property Crime.
2 Fondations communautaires du Canada (2010). Table II-2: Property Crime Rate per 100,000 Population in Vital Signs Communities, 1991-2008.
3 Statistique Canada (2010). Statistiques déclarées par la police. Le Quotidien, mardi 20 juillet 2010.
4 Fondations communautaires du (2010). Table II-2: Property Crime Rate per 100,000 Population in Vital Signs Communities, 1991-2008.




